Baby, I love you ♥

Baby, I love you ♥
Dis-lui que tu l'admire. Dis lui que tu l'aime à n'importe quel moment. Quand elle est vexée serre la dans tes bras. Choisi-la parmis toutes les autres filles avec qui tu reste. Joues avec elle. Prend-la, chatouille la ,et bat toi avec elle tout en rigolant. Parle lui. Dis lui des plaisanteries. Apporte-lui des fleurs. Prends sa main et cours. Tiens juste sa main. Jete des cailloux à sa fenêtre la nuit. Laisse-la tomber de fatigue dans tes bras. Chante-lui n'importe quoi, peu importe tant que vous restez ensemble. Rends-la folle, et embrasse-la ensuite. Dis-lui qu'elle est belle. Quand elle est triste, reste au téléphone avec elle, même si elle ne dit rien. Regarde ses yeux et son sourire. Embrasse-la sur le front. Danse lentement avec elle, même s'il n'y a pas de musique. Embrasse-la sous la pluie. Et quand tu tombe amoureux d'elle, fais comme moi , aime là comme tu n'aimes personne d'autre.

# Posted on Saturday, 04 April 2009 at 11:30 AM

Edited on Wednesday, 25 November 2009 at 11:23 AM

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Je n'aime pas ces regards froids que tu me jettes et qui me blessent. Je n'aime pas ces cigarettes et tous ces romans que tu lis. Je n'aime pas que tu sois loin et encore moins quand tu es ivre, que tu me dis ce qu'on m'a dit, que t'a pas ta place dans ma vie, tu te trompes. Même si il fait froid dehors, c'est pas pour ça que mes mains tremblent, c'est pas pour ça que mes yeux pleurent, c'est pas pour ça que je vais prier. Je te hais de me haïr, mais je t'aime de me le dire, de me pousser si fort quand je te tend la main. Mais je te hais que tu me hais, mais je t'aime que tu m'aimes. Ta folie me fais rire, mais tu vois pas la mienne, quand tu m'aimes. J'ai froid que mes mains tremblent, parce que la chaleur me manque, de ta peau contre la mienne. Tu m'as demandé de danser jusqu'à ce que nos pieds saignent, et que l'alcool nous démolissent et moi je l'ai fais. Je te hais de me haïr, mais je t'aime de me le dire, de me pousser si fort quand je te tend la main. Mais je te hais que tu me hais, mais je t'aime que tu m'aimes. Ta folie me fais rire, mais tu vois pas la mienne. Je te hais de me haïr, mais je t'aime de me le dire, de m'embrasser sur la joue quand je te tend mes lèvres. Je te hais que tu me hais, mais je t'aime que tu m'aimes. Ta folie est la mienne, pourtant tu le sais, puisque tu m'aimes.

Je te hais - Peter Sunson



# Posted on Sunday, 12 April 2009 at 9:17 AM

Edited on Wednesday, 25 November 2009 at 11:41 AM

Coeur de pirate - Comme des enfants.

Coeur de pirate - Comme des enfants.

Alors tu vois, comme tout se mêle, et du c½ur a tes lèvres, je deviens un casse-tête. Ton rire me cri, de te lâcher avant de perdre prise, et d'abandonner. Car je ne t'en demanderai jamais autant. Déjà que tu me traites, comme un grand enfant. Nous avons trop rien, a risquer, à part nos vies qu'on laisse de coté. Mais il m'aime encore, et moi je t'aime un peu plus fort, mais il m'aime encore, et moi je t'aime un peu plus fort. C'en est assez de ces dédoublements, c'est plus dure à faire, qu'autrement, car sans rire c'est plus facile de rêver à ce qu'on ne pourra, jamais plus toucher. On se prend la main, comme des enfants, le bonheur aux lèvres, un peu naïvement. Et on marche ensemble, d'un pas décidé, alors que nos têtes nous crient de tout arrêter.



Coeur de pirate - Comme des enfants.






# Posted on Monday, 27 April 2009 at 3:04 PM

Edited on Wednesday, 25 November 2009 at 11:24 AM

Que serais-je sans toi ?

Que serais-je sans toi ?
En payant un supplément de 100 dollars, Martin a pu reculer la date de son départ. Une somme qui va lui permettre de vivre les dix jours les plus importants de sa vie.
Ils s'aiment.
Dans les librairies des rues de Berkeley où ils ne voient pas grand-chose du film Leaving Las Vegas, tellement ils perdent en baisers et en caresses.
Dans un petit restaurant, devant un énorme hamburger hawaïen à l'ananas et une bouteille de Sonoma.
Ils s'aiment.
Ils font les imbéciles, ils jouent comme des gosses, se tiennent fort la main en courant le long de la plage.
Ils s'aiment.
Dans une chambre universitaire, où il improvise pour elle, sur sa guitare, une version inédite de La Valse à mille temps de Jacques Brel. Elle danse pour lui, d'abord lengoureusement, puis de plus en plus vite, tournanat sur elle-même, déployant ses bras, la paume de la main dirigée vers le ciel à la manière d'un derviche tourneur.
Il lâche son instrument et la rejoint dans sa transe. Ils forment une toupie qui finit par s'abîmer sur le sol où...
...ils s'aiment.
Ils flottent, ils volent.
Ils sont Dieu, ils sont anges, ils sont seuls.
Autour d'eux, le monde s'efface et se réduit au simple décor d'un théâtre dont ils sont les uniques acteurs.
Ils s'aiment.
D'un amour dans le sang.
D'une ivresse permanente.
Dans l'instant et l'éternité.
Et en même temps, la peur est partout.
La peur du manque.
La peur de se retrouver sans oxygène.

# Posted on Wednesday, 13 May 2009 at 6:59 AM

Edited on Monday, 10 August 2009 at 8:42 AM

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A quoi ça servirais que je te dise que tu occupes mes pensées dès que je me lève le matin,
ou qu'il y-a des moments ou je suis incapable de réfléchir ou de faire bien mon travail.
A quoi est ce que ça nous avancerait, que je te dises que les seuls... moments où j'ai peur comme tout le monde, c'est quand je pense qu'on pourrait te faire du mal.
(...) j'ai peur pour toi avant d'avoir peur pour tout les autres.

# Posted on Thursday, 20 August 2009 at 5:44 PM